Laura HUGUES, Ostéopathe D.O.

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Diplôme agréé par le ministère de la Santé

Adultes, enfants, nourrissons, sportifs, personnes âgées, femmes enceintes et urgences.

Articles

Lombalgie

 

Le terme lombalgie désigne des douleurs en bas du dos. Elle a 3 causes principales :

-          - Une contraction musculaire importante et subite des muscles, suite à une lésion musculaire, ou encore à une entorse ligamentaire ou une atteinte discale.

-          - Une névralgie, si la douleur est provoquée par la compression d’un nerf, qui peut être signe d’une atteinte discale ou d’arthrose au niveau du canal lombaire.

-          - Une réaction inflammatoire, suite à une sur-sollicitation des lombaires (souvent nocturne).

 

Chiffres clés :

Dans près de 9 cas sur 10, la cause de la douleur n’est pas identifiée. Il n’y a parfois aucune cause décelable au niveau des examens complémentaires, notamment radiologiques.

Les lombalgies représentent à elles seules 30 millions de journées d’arrêt de travail chaque année en France.

C’est également la première cause d’invalidité au travail avant 45 ans.

Facteurs de risque :

-          - Travail physique, avec port de charges lourdes, ou torsions latérales du torse.

-          - Postures fixes prolongées (travail de bureau)

-          - Troubles posturaux

-          - Manque de souplesse, ou de musculature

-          - Surpoids

-          - Pathologies rhumatologiques

-          - Antécédents traumatiques (principalement membres inférieurs, bassin,  lombaires ou dos)

-          - Stress (crispation)

 

Prévention de la lombalgie :

-          - Les étirements et l’exercice physique sont essentiels. Il faut cependant éviter si possible les sports présentant trop d’impacts (course à pied, sports de raquette, vtt…) si les lombalgies sont anciennes, et que les disques ou vertèbres lombaires présentent des signes d’usure. La natation par exemple est très adaptée, car la pression au niveau des disques lombaires est moins importante dans l’eau.

-          - Avoir un poids santé, et une alimentation saine et équilibrée.

-          - Prendre de bonnes postures au travail, ainsi que lors des efforts physiques.

-          - Consulter en ostéopathie pour identifier les déséquilibres favorisant les contraintes au niveau des lombaires.

 

Au travail :

-          - Sur poste de travail, avoir le haut de l’écran à la même hauteur que les yeux, et les avant-bras posés sur la table (éviter d’avoir les coudes plus haut que les poignets afin de relâcher les épaules).

-          - S’étirer (naturellement) lors des pauses.

-          - Avoir le dos bien au fond du siège, pour diminuer le poids exercé sur les lombaires.

 

Ostéopathie :

L’ostéopathie est très utile pour le mas de dos et pour les lombalgies. Elle permet, par des tests de pression au niveau articulaire, d’identifier des zones dont la mobilité est réduite, afin de rechercher les causes de la lombalgie lorsqu’elles sont mécaniques.

Si lors d’un traumatisme, une vertèbre lombaire s’est « bloquée », votre ostéopathe pourra identifier quel paramètre de mouvement est limité sur cette vertèbre, et lui redonner sa fonction de par des manipulations ostéopathiques adaptées.

De plus, la cause peut être située à distance de la douleur. Par exemple, un antécédent d’entorse ou de fracture sur une jambe, pourra entraîner un manque de mobilité qui sera compensé par une sur-sollicitation des lombaires. Redonner de la liberté de mouvement sur ce blocage, permettra ainsi de diminuer la sollicitation des lombaires, et de prévenir leur usure précoce et la survenue de lombalgies aiguës.

Il pourra également vous conseiller et vous indiquer des postures plus adaptées.

 

/!\ Si vous souffrez de douleurs lombaires, n’hésitez pas à contacter Laura HUGUES, Ostéopathe à Metz, afin de convenir d’un rendez-vous. /!\

 

 

 

 

Cervicalgie

Les douleurs du cou ou cervicalgies, gênent les mouvements et peuvent irradier vers les épaules. Elles peuvent s'accompagner de maux de tête, de vertige, et d'une augmentation de la fatigabilité.

 Causes

 IL y en a 3 principales :

                    le torticolis, qui peux survenir à cause d'un choc, d'une mauvaise position, du stress. Il débute brutalement, souvent au réveil ou après un mouvement brusque. La contracture d'un ou plusieurs muscles du cou (SCOM ou trapèze) provoquent de vives douleurs, une limitation de l'amplitude des mouvements (souvent rotation et flexion) et peux bloquer la tête dans une attitude anormale

                    l'arthrose cervicale, qui touche généralement les personnes de plus de 50 ans ou celles ayant subies un traumatisme local ancien (coup du lapin, chute, choc). Les douleurs surviennent progressivement, l'amplitude de mouvement du cou est de plus en plus limitée

                    l'entorse cervicale survenant directement après un choc, une chute, un accident, la douleur est immédiate et limite les mouvements

 

Comprendre l'origine des douleurs

La colonne cervicale est composée de 7 vertèbres, elle assure le maintien et l'orientation de la tête dans tous les plans de l'espace, et la relie au tronc.

Entre chaque vertèbre un disque cartilagineux permet leurs bonne mobilité et l'absorption des contraintes mécaniques, le système ligamentaire renforce leur cohésion et un puissant système musculaire permet le maintien de la tête droite et ses mouvements.

La région cervicales contient également l’œsophage, la trachée, la glande thyroide, les cordes vocales et les systèmes vasculaire et nerveux.

Les douleurs peuvent donc provenir des ligaments, des tendons, des muscles, des vertèbres, des disques ou de toute autre structure présente dans cette région du corps.

 

L'ostéopathie et les douleurs cervicales

L'ostéopathie prend en compte l'intégralité du corps. Car des tensions mécaniques à un endroit peuvent se répercuter à distance.

La colonne cervicale, étant très mobile, est souvent amenée à adapter des blocages au niveau des vertèbres dorsales, du crâne, de la ceinture scapulaire etc...

Le corps a une grande capacité d'adaptation mais avec le temps et l'accumulation des tensions il perd de cette capacité et des douleurs apparaissent.

L'ostéopathie, en recherchant des tensions localement et à distance, permettra de soulager les douleurs sur le long terme.

Entorse de cheville et ostéopathie

L'entorse de cheville:

L'entorse survient lors d'un mouvement excessif de l'articulation, un ou plusieurs ligaments subissent alors une élongation brutale voire une déchirure partielle ou totale.
Dans la majorité des cas, c'est une entorse externe lésant le ligament latéral externe. Elle est fréquente lors de mauvaises réceptions au sport ou bien en marchant sur un sol accidenté ou avec de mauvaises chaussures.
Il y a plusieurs degrés de gravité:
Bénigne: quand il n'y a qu'une élongation ligamentaire, il peux y avoir un œdème en plus de la douleur.
Moyenne ou grave: Lorsqu'il y a rupture et/ou arrachement osseux, l’œdème est plus important et il y a souvent un hématome dû au saignement interne du ligament.

Que faire en cas d'entorse?


Les 3 premiers réflexes à avoir sont:
Repos - Glace - Élévation
Le repos est essentiel, même si la douleur est supportable, il vaut mieux éviter de solliciter la cheville au risque d’aggraver la blessure. L'arrêt du sport est préférable, de 2-3 semaines pour une entorse bénigne, et jusqu'à 3 mois pour une grave.
Glacer régulièrement permet de réduire l’œdème et de soulager la douleur.
Élever le plus souvent la jambe va favoriser un meilleur retour veineux et limiter l'importance de l’œdème.

Ostéopathie et entorse
L'ostéopathie va permettre à la cheville de retrouver une bonne mobilité, d'optimiser la récupération tout en limitant les risques de récidives.
L'ostéopathe va pouvoir déterminer si des manques de mobilité à d'autres endroits du corps ont pu favoriser l'entorse et rééquilibrer l'ensemble.
Les séances peuvent être réalisées en parallèle d'éventuelles séances de kinésithérapie, ces 2 disciplines étant complémentaires, elles assurent une meilleure récupération et diminue le risque d'instabilité et de douleur après guérison totale.

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