Laura HUGUES, Ostéopathe D.O.

06.58.90.85.51

Diplôme agréé par le ministère de la Santé

Adultes, enfants, nourrissons, sportifs, personnes âgées, femmes enceintes et urgences.

L'ostéopathie douce

L'ostéopathie tissulaire, ou fonctionnelle (ostéopathie douce) est une pratique consistant à mobiliser les tissus non pas dans le sens direct du blocage, mais du côté où se situe la liberté de mouvement. Cela permet d'équilibrer les tensions en douceur, tout en effectuant les mêmes corrections qu'avec de l'ostéopathie structurelle.

Elle permet de respecter les articulations, muscles, fascias, tensons et ligaments, en effectuant des mobilisations douces et indolores.

De plus en plus de patients qui redoutent les techniques articulaire (cracking) ou en ont de mauvaises expériences, recherchent un praticien qui puisse prendre son temps. Je peux bien sûr à la demande, n'effectuer que des manipulations douces. Elles ont exactement la même efficacité que les techniques directes, mais nécessitent plus de temps et de concentration. L'intention prime, il faut pouvoir être à l'écoute du mouvement naturel des tissus, et les accompagner dans une direction qui permette de lever les blocages articulaires et extra-articulaires.

Une consultation ostéopathique sans faire craquer est parfaitement possible, les craquements articulaires ne signifient par qu'une vertèbre à été "remise en place" comme cela s'entend souvent, ce ne sont qu'une des nombreuses manières de corriger un blocage, mais les techniques douces s'avèrent tout aussi efficaces, sont plus pérennes mais demandent plus de temps et de précision. La visée d'un traitement ostéopathique est de libérer le mouvement d'une articulation, pas de la "déplacer" au sens propre, c'est une simplification utilisée par de nombreux thérapeutes mais qui induit parfois les patients en erreur.

L'approche en ostéopathie tissulaire:

La majorité des dysfonctions ostéopathiques (blocages) ne sont que des informations erronées au niveau des tissus, liées à des traumatismes ou à des adaptations.

Par exemple, en cas d'accident de voiture, si la tête bascule en avant, le corps mettra immédiatement en place une contraction réflexe au niveau de la partie postérieure du cou, pour protéger les cervicales. Cette tension peut rester pendant des années au niveau des tissus, et entraîner un déséquilibre au niveau postural et articulaire, et ainsi des douleurs rémanentes au cou et aux épaules, des migraines, etc. Ce mécanisme peut être le même pour toutes les articulations ou tissus, dans le cas de chutes, chocs, etc.

Il s'agit ici d'enlever cette information de défense de l'organisme, qui avait eu son utilisé, mais n'a plus lieu d'être. Cela passe par une mobilisation des tissus dans le sens ou le mouvement est libre, pour que la force contraire exercée par le corps aille dans le sens de la correction, et que ce soit celle-ci qui effectue la correction ostéopathique douce (plutôt que d'aller directement dans le sens ou l'articulation ne bouge pas, et de forcer alors que le corps s'en défend).

Pour une cervicale qui par exemple ne tourne pas correctement vers la droite, ou l'amènera au contraire à gauche, et ont suivra la respiration tissulaire (MRP) pour aller au point maximum de tension. C'est à ce moment que la force contraire réflexe exercée par le corps la tirera en rotation droite, là où elle ne tournait pas correctement.

L'ostéopathie tissulaire permet de communiquer avec les tissus du patient pour corriger une mauvaise information, plutôt que de leur imposer un mouvement.

 

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